Je change tout… sauf les papiers peints

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Plus d’un mois sans clope …. 1 août, 2009

Classé dans : Cigarette — jechangetout @ 9:59

Date anniversaire : 1 mois et une semaine sans cigarette.

Quelles impressions ?
D’abord je ne coyais pas y arriver. Donc challenge relevé, je suis plutôt contente de moi

Ensuite : ça n’a pas été si compliqué que ça. Les crises d’attaque « j’ai envie d’une clope, là tout de suite, viiiiite! » se sont montrées de moins en moins nombreuses. Et le jour d’une période de stress particulièrement intense, j’ai pris une cigarette, deux bouffées dessus: j’ai trouvé le goût detestable et finis par dire à ma collègue : « bon ben là, je vais donc devoir gérer sans la cigarette »
Ce que j’ai fait…avec succès … et là sentiment de fierté intense d’avoir réussi sans la cigarette (et réussi comment! je ne raconte pas, mais la situation vécue à ce moment avait de quoi être stressante)

Enfin : étrangement un sentiment de lassitude qui s’installe. Certains jours je ne voyais plus pourquoi j’avais arreté, du coup j’aurais bien repris…histoire de revenir à mes habitudes. Car les habitudes, il n’y a rien de plus rassurant. Arreter la cigarette, c’est changer ses habitudes; il n’ y a qu’à voir le titre du blog, je sais très bien quels sont les enjeux et les moyens nécessaires pour les atteindre.
Mais j’avais tellement changé de choses en quelques semaines qu’il y a eu un effet retour. Besoin de revenir à la phase de base pour se sentir « retrouvée » avec soi même. Je me méfie donc de cette impression, de ce désir qui peut en quelques minutes, ruiner des mois d’effort.

Donc sur la clope, je tiens bon. Sur le reste aussi, c’est tout simplement épuisant. Mais le jeu en vaut la chandelle… enfin je crois

 

 

Semaine 3 : je mange de moins en moins 21 juillet, 2009

Classé dans : poids — jechangetout @ 19:19

Et oui, plus je fais attention à ce sentiment de satiété, moins je mange.

Alors je mange de moins en moins ne signfie pas que je me prive, ou m’affame. Non, ça c’est quelque chose que je me refuse à faire, je ne torture pas mon corps parce que je n’aime pas ça. Par contre, je suis hallucinée par la quantité « réelle » de nourriture qu’il me faut pour pouvoir vivre, au sens kcal nécessaires pour une journée.

Alors 2 mobiles me poussent aujourd’hui à bien observer ce sentiment de satiété :
- la curiosité : vraiment je veux voir quelle quantité, régulièrement parlant, avec une vie trépidente et tout et tout, est strictement nécessaire. J’ai l’impression d’être un chameau tenant 3 semaines dans le désert avec un verre d’eau ! et c’est très étrange quand ce genre de sentiment quand on n’a connu que le contraire !!! Le sentiment de satiété quasi permanent qui remplace…un sentiment de manque (alimentaire) quasi permanent…Ohoh, il faudrait que je creuse à la rubrique alter égo la question ;-)

- la cupidité : bien que je ne sois pas célibataire, avec une petite famille qui cartonne le frigo toutes les 24h, mais Dieu merci sans excès de poids pour eux tous, je suis celle qui mange le plus. Limiter à la stricte nécessité devrait, sans mentir, nous faire réaliser de sérieuses économies… que je réinjecte directement dans les courses, mais à la rubrique « mieux » donc en général, « plus cher ». Qui a dit que la cupidité était un défaut ????

 

 

Semaine 3 sans clope : Mon cerveau organise sa stratégie de leurre

Classé dans : Cigarette — jechangetout @ 19:07

Ca va bien côté cigarette. Au moment où j’écris ce message, on est en réalité dans la quatrième semaine sans clope, et « sans » est un mot de trop, j’en ai fumé 2 lundi.

2 pour quoi ? Parce que j’étais en discussion avec une personne qui m’est cher, qu’on avait l’habitude de fumer, et que comme d’habitude j’ai fumé. Et j’ai vraiment eu l’impression plus d’effectuer un rituel, que de taffer avec bonheur sur la clope.

D’ailleurs sitôt fait, sitôt oublié et je n’ai pas repensé cigarette depuis.

Non, par contre cette 3eme semaine s’est faite, mais les envies de cigarettes, ces fameuses attaques furent beaucoup plus présentes. Très surmontables en vérité, mais plus nombreuses en quantité. 3eme semaine faite sans clope, sans vraiment de difficulté, mais avec une augmentation de la fréquence d’attaque, d’envie, jusqu’à plusieures fois par jour. Mais je sais, (ça c’est l’avantage d’avoir fait 2500 tentatives d’arret, à force on est documenté et on connait et reconnait les mécanismes), donc disais-je, je sais qu’on est en phase où soit même on est moins motivé, voir lassé, on ne voit plus trop pourquoi on a arreté, pire quelque fois, on se dit que reprendre n’est plus génant, vu comme on a réussi à arreté. Un peu comme si dans son inconscient on cherchait à se leurrer. Ben voilà, la 3eme semaine fut la semaine de leure.
Quant à la 4eme bien entamée au moment où j’écris ces lignes, elle se passe supere bien. Moins de leure, et je confirme, 2 clopes fumées mais comme un rituel sociétal, vraiment pas comme une envie et zero plaisir avec. Zero dégout aussi, chose étrange car ces derniers jours l’odeur de la clope me faisait dégout…sans doute encore une stratégie de leure

 

 

J’arrive à écouter l’autre 11 juillet, 2009

Classé dans : Alter Ego — jechangetout @ 21:55

Grande révélation : si je l’ai fais.

J’ai écouté l’autre, avant de passer à la phase « toc je ne técoute pas jusqu’au bout, je t’étiquette et je passe à autre chose ». Et ben oui, je crois vraiment que je n’écoute pas l’autre.

Est-ce qu’il me saoule? Est-ce que je suis trop vaniteuse et que du coup je ne lui laisse pas en placer une ? Non objectivement je n’ai pas l’impression de me poser dans ce rapport, par contre je suis dans la rapidité, l’express : « dis ce que tu as à dire, qu’on passe à autre chose ». Et surtout comme ça, je garde la main, je décide de quand s’arrette la conversation, et ça oui ça me convient très bien.

Grave erreur, car si je fonctionne comme ça, évidemment tout le monde ne fonctionne pas de la même manière et heureusement, on se ferait la guerre pour un soda à tous les coins de rue.
Interessant : en écrivant, je me rends compte que j’ai laissé un commentaire disant  » sensation après une semaine sans clope, d’avoir le temps ». Du coup, comme j’ai l’impression de l’avoir, le temps, je l’ai laissé à l’autre. Joli échange, joli partage.
Ceci dit, ça n’a pas bouleversé ma vie non plus d’avoir écouté l’autre. Mais dans le contexte qui est posé, à savoir « je change mon rapport à l’autre » c’est un pas essentiel.

Je me résume. Ecouter c’est laisser du temps à l’autre et donc être dans l’attente de lui, c’est donc un début d’échange. Pour moi, c’est aussi, parce qu’il y a obligation de se taire pour écouter, la possibilité de ne pas investir le terrain de l’autre. Ne pas le noyer de paroles, pour qu’il lache prise et passe à autre chose. Donc c’est accepter de ne pas être maître de la partie et de ne pas décider à quel moment elle se termine et comment elle se termine. Donc c’est, en ce qui me concerne, un début de lâcher prise…. Aie, aie, aie, on n’est pas loin de la notion de faire confiance. STOP c’est trop tôt, faut pas tout vouloir en même temps non plus MDR.

De là à faire le raccourci qu’un arret de la cigarette me permet d’entamer un changement du rapport à l’autre, il n’y a qu’un pas. Que je ne ferai qu’à moitié d’ailleurs.

 

 

Semaine 2 : je mange, je bouffe plus

Classé dans : poids — jechangetout @ 21:22

La sensation de satiété se confirme. J’ai même l’impression très désagrable quand à table, les habitudes faisant, on me ressert en me disant gentiment « tu finis, tu aimes ça! » de vraiment, avoir trop mangé : pantalon qui sert, sensation désagréable.
La sensation de satiété revient, je la trouve d’ailleur de plus en plus facile à ressentir et je confirme qu’effectivement, je suis au niveau des besoins alimentaires d’un petit appetit. MDR quand on voit mon coup de fourchette et ma corpulence. J’en suis à me demander comment le corps, au niveau de ses organes digestifs peut tenir le coup !

Ceci dit, tout n’est pas que rose sur cette impression de satiété. De mémoire, je n’ai jamais eu l’impression d’avoir finit d’avoir faim, avant d’avoir avaler des quantités énormes de nourriture. Donc cette sensation trouvée, ou retrouvée, est une bonne chose. Par contre, je vois que j’ai tendance toujours à surdoser les quantités avalées, mais ceci, uniquement si je suis à table en famille. Ceci me renvoit donc directement à la nourriture comme lien social. Et là je vois bien que j’utilise celle ci comme un pont social, permettant quand le repas s’éternise, de continuer à « rester ensemble dans une convivialité importante ». Chose intéressante, ceci ne se produit qu’en famille. J’ai eu dans la semaine des repas de travail au restaurant et des repas pris derrière l’ordinateur en quelques minutes, et là pas du tout, bien que j’ai partagé ces repas avec des collègues ou supérieur, pas du tout de surdosage.
Le besoin de lien ne se produit qu’en famille. Il va donc falloir travailler ce rapport à
Nourriture = lien social trop important dans mon cas, et lui trouver un dérivatif.

En y réfléchissant plus intensément d’ailleurs, trouver un dérivatif à ce lien permettra de lui donner une couleur plus vraie. Par définition, il me sera nécessaire d’aller au delà de celui-ci, et de trouver une sensation vraie et profonde d’être avec l’autre, pour ne plus avoir à utiliser ce lien. Ramené à son essence même, la relation ne peut qu’y gagner, mais attention nous ne sommes que dans la Deuxième semaine du changement. Point de précipitation, sans quoi le chateau de carte non consolidé s’effondrera comme une twin tower.

 

 

Deux semaines sans clope

Classé dans : Cigarette — jechangetout @ 21:11

Rectification : fumage d’une clope en début de semaine, puis là on est en sevrage total. Zero taffe, zero clope.
Quelques « attaques », grosses envies dans la minute, vite une taffe, vite tout de suite … puis au bout de quelques secondes, plus rien. J’ai pris l’habitude lors de ces attaques express du cerveau – qui peuvent, non maitrisées, ressembler tout de même à des attaques de panique (en moins fort quand même, faut pas exagérer) – donc disais-je, j’ai pris l’habitude de décompter les secondes de 180 à 0; soit l’équivalent de 3 minutes, le temps nécessaire à ce que l’envie se passe. Effet suffisant, si j’y adjoins un changement de posture, de travail, de pièce… bref toujours ce besoin de faire diversion pour que le cerveau ne fasse plus de fixette sur l’envie.

Sinon l’odeur de la cigarette me devient très inconfortable en ce moment, et passer à côté d’un fumeur peut, jusqu’à me donner la nausée. Interessant donc, je continue à faire la liaison instantannée entre « vision d’une cigarette » et « concept négatif » chaque fois que je suis en présence d’une cigarette, l’olfactif me donne l’avantage désormais.

Côté physique : je passe en stade de grande fatigue, ce qui est souvent observé dans les deux à trois semaines qui suivent le sevrage. Je compense donc en n’hésitant pas à augmenter les doses de sommeil, et je mange des fruits pour l’ajout de vitamine ( circuit court bien sur, sinon ça sert pas à grand chose). Je vais laisser passer la période grosse fatigue, ensuite je reprendrai le sport afin de conforter les changements d’habitude. La gestion du stress passera alors ( en plus) par l’activité sportive et permettra la libération à terme, d’hormones du plaisir. Dans ce stade (j’estime à dans 6 mois pour obtenir un bon rythme sportif régulier et une augmentation de libération hormone du plaisir) on devrait pouvoir se considérer comme tenant le bob bout.

 

 

Hop hop hop, et une semaine de faite…. 5 juillet, 2009

Classé dans : Cigarette — jechangetout @ 16:56

Et bien que le challenge fut difficile à relever, oui cette semaine a été faite.
Non pas avez zero clope, faut pas rêver non plus, mais je ne suis pas une puriste. Ayant multiplié les tentatives d’arret clope, je sais bien qu’une ou deux par ci par là ne change rien chez moi.
Ou je fume, ou je ne fume pas.

Et là je ne fume plus.

5 cigarettes en 8 jours, pour moi c’est la limite du zero. Objectif atteint. Et comment qu’on se sent t’on Madame ?

Dernière cigarette taffée il y a 3 jours. Un gout de beurk vers le milieu, mais étrangement pas au debut de la clope. Puis vers la fin, un gout de BEURKK et je l’ai éteins avant de la finir.
Le sevrage est en cours, mais il ne suffira pas.

Comme je sais très bien que se passer de cigarette ne me suffira pas, il me faut rajouter un subsitut intellectuel à la chose. Fumer a toujours apporter du plaisir, il faut donc que j’en apporte d’une manière différente et qu’à chaque « pensée clope », j’arrive à apporter là, à l’inverse, un sentiment négatif. Bon c’est sans doute un peu compliqué, je dirais que finalement il me faut reprogrammer mon cerveau pour qu’à la cigarette soit désormais associé quelque chose de négatif, et concomitamment, un pensée positive sur un subsitut.

Résultat au bout d’une semaine :
- Augmentation de la capacité respiratoire. Une expiration tient en moyenne de 10 à 15 secondes. ( avant elle était à 5….)
- Augmentation de la qualité du sommeil. Perte progressive de mini insomnies (diificulté lattente à trouver le sommeil)
- Diminution de compulsions alimentaires et augmentation de la sensation de satiété ( quasi nulle avant)

Bon que du bon quoi….

 

 

Je n’ai pas de papier peints 29 juin, 2009

Classé dans : Non classé — jechangetout @ 18:42

A force d’être abreuvé, imbibé par les exemples des autres, on finit par vouloir tout changer. La faim dans le monde, la désertification de la planete, la quantité de méthane que les vaches émettent à force de ruminer et qui finit par grignoter notre couche d’ozone, nos propres émissions de CO2 via nos propres cigarettes, notre regard sur le monde, notre ouverture aux autres, la taille de nos jeans.

Et oui, à force d’être inondé par ces vagues de mieux être, mieux faire, mieux vivre, on finit par vouloir tout changer. Je n’échappe pas à la règle, aujourd’hui je change tout, sauf mes papiers peints, vu que je n’ai que de la peinture aux murs. Rendez-vous dans mes pages de changements, ou comme Patriiiiiiick le disait si bien, Rendez vous dans dix ans, pour voir si finalement « ça ne change pas un homme » (encore un autre classique, décidemment mon excès de culture m’épatera toujours), ou si au contraire, avec nos petits bras musclés et une bonne dose de volonté, au contraire on peut tout changer.

Car ce qui est valable sur moi ( changez moi, changez moi, changez moi chantaient encore les petits champignons non là je me trompe c’était « mangez moi » dans les années 90) , donc je disais ce qui est valable pour les changements qu’on s’impose finit bien par démontrer que le changement, en lui même est possible. Je ne deviens alors finalement qu’un prototype des changements possibles, et par là ouvre la route des changements à venir. Bon il est tard et la journée a été chargée, donc j’arrete là.

 

 

 

 

 

 
 

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